AFJOLIH, Vol.6, Issue 3
AFJOLIH Vol. 6, Issue 3, December 2025
AFJOLIH, Vol. 6, issue 3 [Full review+download]
Table of contents
Enongene Mirabeau Sone
African oral literature, long marginalised within the global literary canon, carries the philosophical, aesthetic, and cultural depth of entire civilisations. This paper examines the persistent tension between orality and literacy in literary criticism, seeking to reposition African oral traditions as foundational texts worthy of critical engagement. Drawing from African-centered literary theories, performance studies, and decolonial epistemologies, the study reimagines how folktales, praise poetry, epics, and proverbs can be critically analysed without distorting their indigenous aesthetics and performative contexts. By examining selected oral texts and juxtaposing them with prevailing literary critical frameworks, the paper highlights the limitations of Eurocentric approaches in interpreting African orature. It proposes a shift towards methodologies that honour performance, community, and ancestral memory as essential components of literary meaning. Furthermore, it foregrounds the contributions of African scholars who advocate for the intellectual sovereignty of oral traditions within academic discourse. Ultimately, this research calls for a decolonised literary praxis that does not merely include oral literature as supplementary material but acknowledges it as a vital, generative force in shaping African literary thought. By amplifying the echoes of the ancestors, this paper contributes to the ongoing scholarly effort to redefine what constitutes literature in Africa and how it should be studied.
Keywords: African-Centered Theory ; African Oral Literature ; Decolonial Aesthetics. ; Literary Criticism ; Orality and Performance
Longtemps marginalisée au sein du canon littéraire mondial, la littérature orale africaine recèle pourtant une profondeur philosophique, esthétique et culturelle propre à des civilisations entières. Cet article examine la tension persistante entre oralité et écriture dans la critique littéraire, dans le but de repositionner les traditions orales africaines comme des textes fondateurs dignes d’une analyse critique rigoureuse. S’appuyant sur des théories littéraires afrocentrées, les études de la performance et les épistémologies décoloniales, cette étude propose une relecture critique des contes, des poésies de louange, des épopées et des proverbes, sans altérer leurs esthétiques indigènes ni leurs contextes performatifs. À travers l’analyse de textes oraux sélectionnés et leur mise en dialogue avec les cadres dominants de la critique littéraire, l’article met en lumière les limites des approches eurocentriques dans l’interprétation de l’oralité africaine. Il plaide en faveur d’un déplacement méthodologique vers des approches qui reconnaissent la performance, la communauté et la mémoire ancestrale comme des composantes essentielles de la signification littéraire. En outre, l’étude met en valeur les contributions de chercheurs africains qui défendent la souveraineté intellectuelle des traditions orales au sein du discours académique. En définitive, cette recherche appelle à une praxis littéraire décolonisée qui ne se contente pas d’intégrer la littérature orale comme matériau auxiliaire, mais qui la reconnaît comme une force vitale et génératrice dans la construction de la pensée littéraire africaine. En amplifiant les échos des ancêtres, cet article s’inscrit dans l’effort scientifique continu visant à redéfinir ce qui constitue la littérature en Afrique et les modalités légitimes de son étude.
Mots-clés:Théorie afrocentrée ; Littérature orale africaine ; Esthétique décoloniale ; Critique littéraire ; Oralité et performance
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